2009 — deux gars et une camionnette
Marc et Tom se sont rencontrés chez un grand constructeur, où ils passaient plus de temps à remplir des rapports qu’à réparer des ascenseurs. En 2009 ils louent un garage rue de Neudorf, rachètent une camionnette d’occasion et signent leur premier contrat : une résidence de douze lots à Bonnevoie. Elle est toujours cliente.
2014 — l’atelier du Kirchberg
Le stock de pièces ne tenait plus dans le garage. Nous déménageons rue Erasme, au Kirchberg, avec un vrai atelier et un stock de pièces d’usure — galets, contacts, patins, cartes de manœuvre pour les cinq marques que nous suivons.
Ce stock est notre différence la plus concrète : huit dépannages sur dix se terminent le jour même, parce que la pièce est déjà dans la camionnette.
Aujourd’hui — neuf salariés, 342 appareils
Nous n’avons jamais sous-traité une intervention. Pas par principe moral : parce qu’un sous-traitant ne connaît pas l’historique de l’appareil, et qu’un ascenseur se répare avec de la mémoire autant qu’avec des outils.
Le technicien qui décroche le téléphone à 3 h du matin est celui qui a fait la dernière visite préventive. Il sait déjà ce qu’il va trouver.
Ce que nous refusons de faire
- Les contrats à reconduction tacite de cinq ans. Nos contrats sont annuels avec trois mois de préavis. Un client qui reste parce qu’il ne peut pas partir n’est pas un client satisfait.
- Les pièces « adaptées » sur les organes de sécurité. Un parachute, un limiteur de vitesse, un contact de porte : c’est de l’origine, ou rien.
- Vendre un remplacement complet sans avoir ouvert le treuil. Il nous arrive de conclure qu’un appareil n’a besoin de rien. C’est arrivé deux fois cette année.
- Promettre trente minutes partout. À Diekirch, c’est cinquante-cinq. Nous préférons le dire que de le découvrir ensemble.
Nos clients
Des syndics et gestionnaires d’immeubles, des promoteurs, des établissements recevant du public, des sites logistiques, et des particuliers pour le maintien à domicile. Le plus petit contrat que nous ayons : un monte-plats dans un restaurant de la Ville-Haute. Le plus gros : un parc de vingt-deux appareils sur trois immeubles au Kirchberg.